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Villes et villages

Développements et la vie dans les villes et villages du Vietnam

Le développement des villes et villages au Vietnam repose en puissance de son industrialisation et sur la manne du tourisme.

Des zones économiques spéciales ont été créés dans leurs périphéries et d’autres sont en projet.

Celle de Hoa Khanh abrite déjà 250 usines, dont beaucoup d’ateliers de confection.
Sur les quais des différents grands ports, on débarque du cuir, des textiles synthétiques, de la ferraille et on charge sur les bateaux des ballots de vêtements prêts-à-porter, du bois venu du Laos.

La volonté des autorités locales est également de faire monter en gamme la production locale. Il faut développer des activités à plus forte valeur ajoutée, l’informatique et la haute technologie.

Les villes côtières et les villages deviennent une destination de choix pour le tourisme, avec une prolifération de nouveaux hôtels de luxe construits le long des grandes plages.

Des opportunités nombreuses:

Les viêtnamiens expatriés sont maintenant nombreux à prendre un billet d’avion pour la terre d’origine de leurs familles. L’activité économique y est foisonnante, les opportunités d’emplois nombreuses.

Notamment pour ceux qui peuvent faire le trait d’union entre les usines Viêtnamiennes et les consommateurs occidentaux.

Ces Viêtnamiens expatriés, on les appelle les “Viet kieu”. Ils sont bardés de diplômes et font le choix d’une nouvelle carrière au Vietnam. Un retour aux sources familiales facilité par le développement économique du pays.

Ici, la manière de travailler est beaucoup moins rigoureuse qu’en Europe. Quand quelque chose ne va pas, ils ne le disent pas. Ils sont dans la résolution d’un problème, pas dans son anticipation.

L’économie des villes s’est ouverte à partir du début des années 1990 avec la politique du “renouveau” (doi moi). Elle a depuis connu un essor remarquable.

Hanoi et Ho Chi Minh ville ambitionnent de devenir une économie industrialisée dès 2020.
Des activités proposées, ont pour but de soutenir les grandes villes pour toutes initiatives auprès des institutions et des personnes dont le champ d’action professionnel est en rapport avec l’enfance, d’aider au développement de la recherche en psychologie de l’enfant et des adolescents.

A Hô Chi Minh-ville, il a été créé un “Centre de prospective et d’études urbaines”. Ce centre a pour mission de développer les compétences opérationnelles locales, d’appuyer et faciliter la prise et le suivi des décisions, ainsi qu’une fonction de prospective et d’initiation de travaux de recherches.

A Da Nang qui est devenue la troisième ville du pays est le symbole de vie et de puissance dans le monde sino-viêtnamien. La nuit, la ville brille de l’éclat de ses immeubles illuminés et des panneaux publicitaires clignotant le long de la rivière.
La nouvelle tour de l’administration régionale, dont l’architecture rappelle un peu celle d’une pagode Bouddhiste, se dresse, encore inachevée, au bord du fleuve.

La récente nomination de Mr Nguyên Ba Thanh, un quinquagénaire au physique massif. Sa nomination par Hanoi comme responsable de la lutte anti-corruption en fait sourire plus d’un….Mais le résultat est là : depuis Da Nang, qui était jusqu’en 1997 intégrée dans la province de Quang Nam, est devenue l’une des quatre municipalités du Vietnam, cette ville de 800.000 habitants a des coudées franches, désormais la ville traite avec Hanoi et quand elle a besoin de quelque chose, elle peut le demander directement au gouvernement.

Les Projets

Soutenir un développement durable de Da Nang et Can Tho. Amélioration des conditions de vie de leurs habitants.

Appuyer Hô Chi Minhville face à sa croissance urbaine et au changement climatique. La construction de logements sociaux, d’un centre de traitement de déchets, d’un lycée ou les équipements de santé.

Etendre et améliorer le réseau d’eau potable dans les villes du Delta du Mékong.
Relier au réseau d’eau potable de nouveaux foyers et consolider les Compagnies d’eau provinciales.

Rendre agréables et attractives les petites et moyennes villes du Centre du Vietnam. Atténuer l’exode rural des provinces rurales et améliorer les conditions de vie des habitants.

Projet d’illumination des monuments de Hanoi, mettre en valeur son patrimoine et sensibiliser la ville à l’efficacité énergétique.

Dans le cadre des “1000 ans de Hanoi”, l’AFD a financé l’illumination de monuments du centre historique, dont la Maison des hôtes du gouvernement et la place Ly Thai To. Le nouvel éclairage a permis de réaliser des économies d’énergie.

La capitale du Vietnam a l’augmentation démographique impressionnante. Hanoi n’est toujours pas dotée d’un réseau de transport de masse digne de ce nom. Pour y remédier, et maîtriser les effets de pollution, de santé publique et de perte de productivité, la municipalité construit un réseau de métro dont le financement de la ligne pilote a été confiée, entre autres bailleurs de fonds.

Le trafic automobile multiplié par trente en dix ans, ainsi que celui des cyclomoteurs. Depuis les vingt dernières années, les grandes agglomérations Viêtnamiennes connaissent une urbanisation et un développement socio-économique soutenus.

A Hanoi, la prédominance des motos (6 à 700 pour 1000 habitants), le Hanoiens réalisent 78% de leurs trajets en moto, couplé à l’accroissement récent du parc automobile, génère de nombreuses nuisances tant en terme de congestion et de sécurité routière qu’en termes de santé publique.

Donc, cinq lignes de métro pour lutter contre “la crise des transports urbains.
Ces cinq lignes seront achevées à l’horizon de 2030. Le maître d’ouvrage, le service municipal Hanoi a quant à lui fait appel pour l’ingénierie de la ligne au groupe français “Systra”.

Citons aussi, le complexe et la haute réussite du site “Royal City”, une merveille de réalisation qui n’a rien à envier à d’autres métropoles.

Les aménagements des villes et villages:

Dans le cadre de l’aménagement urbain, les terres libres ou libérées par la délocalisation des établissements industriels seraient réservées prioritairement aux espaces publics pour augmenter les espaces verts.

Des priorités seront accordées aux moyens de transports en commun, aux rues pour piétons et cyclistes, à la rationalisation des axes routiers et aux projets de voies périphériques. Ces points sont les facteurs “sine qua non” d’une ville accueillante et saine.
La répartition de la population et l’emploi devraient être pris en compte. Pour l’heure, les zones intra-muros sont surpeuplées avec pour conséquence des infrastructures techniques surchargées.

La vie dans les villes

La plupart des citadins sont motorisés, ils sont partout dans les rues et empiètent aussi les trottoirs. Les gens les rentrent même dans les magasins. Tellement il y a de moto qu’il n’y a plus, à part dans les grandes villes, de bus publics. Ici, c’est le règne du moto-taxi. Dans les stations de bus, ils courent le long de chaque bus, et s’agglutinent à la porte en espérant récupérer un client. C’est un spectacle qui permet de passer le temps en attendant le bus !

Certaines motos sont customisées : la selle est revêtue d’un adhésif au motif Vuitton. Le casque reste assez léger. Ils sont vendus à tous les coins de rue.

Pour déjeuner, stands de rue. Soupes diverses, nems, riz et viandes grillées, nouilles jaunes sautées, ananas prêt à manger et découpés en spirale.

Souvent les restaurants se situent dans l’entrée d’une maison. De manière générale, les rues des villes et villages sont bordés de maisons-magasins. A la fermeture la boutique redevient la salle à manger.

Dans les grandes villes, sur le trottoir, quelques tables et chaises en plastiques tiennent lieu de bar. On y déguste une bière pression appelée “bia hoi”. On passe de “Mamie bière” à “Mamie Banh Bao”.

Dans les petites villes ou villages, les spécialités culinaires ne manquent pas.
La grande particularité vestimentaire des jeunes Viêtnamiennes est le fait que la plupart d’entre-elles, durant le jour, recouvrent totalement leur peau. Plus dans les villes que dans les petits villages. En effet, certaines demoiselles portent un pantalon, de longs gants remontants jusqu’aux épaules, un masque qui sert aussi à contrer la pollution, un chapeau, ainsi que des lunettes noires. Tout cela par peur du bronzage.

Les interdits:

Sur le trottoir, dans une rue d’une ville, les clients se désaltèrent. Tout à coup, tout ce petit monde se lève, ramasse casque, bouteille, verre……..la police est de passage ! Tournée de “ramassage d’étals et de magasins clandestins”.

Et oui, en ville, les flics comme ailleurs, on ne les aime pas. Ils arrivent avec leur camion et s’arrêtent au hasard, font un contrôle qui s’avère toujours positif (pour eux) et embarquent chaises, tables, étals, marchandises. Le tout est emmené au poste et charge le propriétaire de venir le récupérer et de payer l’amende.

Avant 8 heures du matin, ils passent et ne disent rien en général, certains de leurs collègues sont même assis à une de ces tables, occupés à prendre le café.

Les soirs de semaine et hors saison touristique, même chose, personne ne se tracasse. Tous les locaux sont habitués et il est amusant de voir tant de monde se lever d’un seul homme, prendre ses affaires et aider à empiler tables et chaises afin que la “prise”, si elle a lieu, ne soit pas totale.

Vie au village:

Une moitié d’habitants possède des terres où ils cultivent du riz. Les parcelles produisent une à deux récoltes selon les précipitations annuelles. Les terrains sont brûlés après chaque récolte pour fertiliser la terre.

Le riz est entièrement autoconsommé. Cependant la totalité des récoltes de riz n’est pas suffisante pour nourrir le village. Certaines familles doivent donc en acheter. Les familles les plus riches aident celles qui ne possèdent pas de terrains en leur donnant du travail à leurs champs et de la nourriture.

Dans certains villages, le paysans ont également des parcelles de maïs. Elles leur permettent de nourrir les animaux et de confectionner porridge, galettes et alcool de maïs.
Devant le besoin d’argent (nourriture complémentaire, éducation, objets divers), certains villageois ont une activité extérieure de type petit magasin.

Marchés villageois

A l’inverse de l’atmosphère suffocante des villes, les marchés villageois sont une vraie bouffée d’air frais. Ils ont su conserver leur aspect d’antan, et ici, quiétude et authenticité sont les maîtres mots.

Les marchés se trouvent souvent au coeur du village, rassemblant la plupart des habitants des lieux et des alentours.

Des marchandises de toutes sortes sont présentées simplement : des légumes, des fruits, et autres denrées alimentaires, pour la plupart des “produits du jardin”, qui reflètent nettement le niveau de vie de la population locale.

Le marché villageois n’est pas seulement un endroit où l’on fait ses provisions, c’est aussi un lieu de rendez-vous pour les gens, qui leur permettent de se retrouver et de passer un moment agréable entre deux étals. Il commence très tôt, vers 5h, pour s’achever vers 9h du matin. Parce que les gens d’un même village ne veulent pas négocier le prix des produits du jardin et des objets et outils fabriqués artisanalement, celui demandé est en général le prix réel…

Ce type de marché est encore plus animé à l’approche du Têt traditionnel car les fils du village partis loin afin de gagner leur vie reviennent dans leur famille pour la fête la plus importante de l’année.

Avec 70% de sa population vivant en zone rurale, le marché de village en particulier, et plus généralement les marchés ruraux, conservent leur place essentielle, tant dans la vie communautaire que pour la production au service du développement économique du pays.

Le Vietnam compte actuellement plus de 9.000 marchés, dont 76% en zone rurale. Ces derniers sont loin de disparaître. Au contraire ils se développent naturellement sans aucun plan préconçu.